AccueilPresseContact
 
Clinique et Maternité Sainte-Elisabeth - Namur | Accueil
Infos pratiquesServices et médecinsExamens
Nous connaîtreHospitalisationConsultations

CMSE - Imagerie médicale
Foyer Saint-François
Résidence Les Lauriers
Fondation Sainte-Elisabeth
Réseau Santé Wallon
Caritas - Hôpital Solidaire
Solidarité & Espoir
Services et médecins > Services médicaux > Gynécologie et Obstétrique > Information médicale > Infertilité

 Infertilité
  



Infertilité

Fertilité, stérilité, infertilité humaine : quelques mots d'explication

Un embryon est le résultat de la rencontre d'un ovule et d'un spermatozoïde au cours d'un processus appelé fertilisation ou fécondation. L'ovule est une cellule, produite dans l'ovaire tous les mois. Le spermatozoïde est une cellule produite dans le testicule, présente jusqu' à plusieurs centaines de millions d'exemplaires dans chaque éjaculat.

Comment spermatozoïdes et ovule arrivent-ils à se rencontrer?

A mi-cycle, l'ovaire expulse l'ovule : c'est l'ovulation. La surveillance de la maturation est visible en échographie entre le 8° et le 14° jour du cycle (1° jour du cycle = 1° jour des règles). L'ovule libéré est aspiré par l'extrémité de la trompe.

Les spermatozoïdes sont libérés à l'occasion d'un rapport sexuel, au fond du vagin. Dotés de mobilité, ils se réfugient dans la glaire du col utérin et de là, transitant par la cavité utérine, migrent le long des trompes pour atteindre et féconder l'ovule par l'un d'entre eux. L'embryon qui en résulte rejoint la cavité utérine, qu'il atteint en 5 jours environ. Une fois dans la cavité, l'embryon vient adhérer à l'endomètre dans lequel il s'enfouit (c'est la nidation). Les premiers signes échographiques d'une grossesse en cours pourront être détectés entre 3 et 4 semaines après la fertilisation.

Bilan d'infertilité

En pratique, la fertilité dans l'espèce humaine est plus longue à s'exercer que dans les autres espèces mammifères. L'absence de grossesse inquiète après un an d'essai de conception. Passé ce délai, en l'absence de grossesse, un bilan va vérifier la normalité des facteurs de fertilité.

Cinq niveaux doivent être vérifiés :

  • 1. L'ovulation. La patiente doit ovuler. Un cycle relativement régulier est très souvent ovulatoire. L'ovulation peut être vérifiée au besoin par la prise de la température basale (courbe de température), sachant que la sécrétion d'une hormone d'ovulation appelée progestérone produite après le 14° jour du cycle, élève la température basale de 2 à 3 dixièmes de degrés. On dose également cette progestérone en deuxième phase de cycle, vers le jour 22 ;
  • 2. Le climat hormonal. L'ovulation est conditionnée par un milieu hormonal équilibré, notamment la fonction thyroïdienne, les hormones androgènes et autres ;
  • 3. Le col de l'utérus (glaire). La glaire cervicale sert de filtre aux spermatozoïdes et doit répondre à des qualités particulières, notamment celle de laisser passer facilement les spermatozoïdes ;
  • 4. Le sperme. Les spermatozoïdes doivent être présents en quantité, mobilité, vitalité et normalités des formes pour assurer la fécondité du sperme ;
  • 5. Les "facteurs mécaniques". Ils vérifient la normalité et la fonctionnalité des organes féminins : trompes, utérus, péritoine, ovaires. Les trompes doivent être perméables, la cavité utérine dans laquelle se logera la future grossesse doit être normale. C'est un examen radiologique, l'HSG, qui va vérifier la normalité de la cavité utérine et des trompes. En cas de doute sur une image radiologique, on vérifie parfois la cavité par une exploration endoscopique de la cavité utérine appelée hystéroscopie. Le seul moyen d'évaluer le milieu péritonéal est la réalisation d'un examen sous courte anesthésie générale, appelé laparoscopie. Cet examen sera évalué avec vous en consultation. Il sert à améliorer les trompes et traiter de l'endométriose ;
  • 6. La Fertilisation. Il arrive que l'ensemble du bilan donne des résultats normaux. Dans ce cas, on peut suspecter une anomalie au niveau de la fertilisation, c'est-à-dire la rencontre des spermatozoïdes et de l'ovule : il arrive que leur fusion soit tout simplement impossible. Dans ces conditions, le seul moyen de reconnaître cette anomalie est de proposer un cycle de FIV : les ovules sont récupérés chez la femme et mis au contact des spermatozoïdes de son conjoint. Si ceux-ci ne fusionnent pas, on a cerné l'origine du problème. La solution consistera dès lors à injecter les spermatozoïdes dans l'ovule, une technique de fécondation in vitro appelée ICSI.

Inséminations – Fécondation In Vitro (FIV): Quelles différences ?

1. Inséminations

Cette technique consiste à injecter dans l'utérus des spermatozoïdes préalablement concentrés par un traitement de centrifugation-lavage. C'est totalement indolore. Cette technique est indiquée dans quelques situations où le sperme est partiellement déficient : en le concentrant et en sélectionnant les plus mobiles, on corrige en quelque sorte les défauts de départ.

Il faut bien sûr que tout le reste du bilan soit normal : trompes perméables, ovulation, etc.

2. FIV

Cette technique est indiquée dans d'autres situations : maladie des trompes, déficiences sévères du sperme, endométriose très avancée, trouble de la fertilisation (voir plus haut). La patiente reçoit un traitement de stimulation de ses ovaires, ce qui va mener à la production non pas d'un seul ovule, mais de plusieurs (3 à 15-20).

Ces ovules sont aspirés à l'aiguille sous contrôle échographique au cours d'une procédure appelée ponction des ovocytes, qui a lieu sous courte sédation en ambulatoire. Au laboratoire, les ovules sont mis au contact des spermatozoïdes du mari, dans de petites éprouvettes (c'est la fertilisation-c'est-à-dire la rencontre des gamètes- in vitro- c'est-à-dire en laboratoire).

Les embryons qui se développeront sont transférés dans l'utérus après 3 jours, au cours d'un processus appelé transfert des embryons.

Centre
Evénements
Emplois et stages
Plans d'accès
Nos publications
Accueil | Plan du siteFAQ
Vie privéeCopyrightHONcodeWebmaster